Ce soir je suis vide comme une prière, mes amours sont mes échardes

Ce soir je suis vide comme une prière, mes amours sont mes échardes
Monde .. mis au monde .. ce monde .. petit bout de rien ... les yeux dans le vide .. quelques pas puis halte ... puis allez encore quelques ... halte et le vide à nouveau ... ainsi de suite ... à la dérive ... quand soudain ... peu à peu ... tout s'éteint ... privée de sentiments ... et le corp si engourdi ... à ne pas savoir ... comment il se tient.... debout, bossu, assis ... ne pas savoir ... imaginez ! mais le cerveau ... -quoi? oui si debout, si assis, si couché mais le cerveau toujours ... toujours ... en un sens ... car première chose l'idée ... brusque illumination ... qu'elle avait été à croire ... avec les autres abandonnés ... à un Dieu (bref rire)... miséricordieux ( bon rire) ... que la voilà punie ... en voie d'être punie ... de ses péchés ... dont certains aussitot défilent dans sa tête ... toute allure ...l'un après l'autre ... quand soudain ... peu a peu ... elle se rend compte... qu'elle ne souffre pas ... imaginez ! Ne souffre pas ... tel point qu'elle ne peut se rappeler avoir jamais si peu souffert ... a moins bien sur qu'elle ne soit cencée souffrir, supposée souffrir ... deux trois fois déjà ... alors qu'elle était présumée ... toute évidence ... éprouver du plaisir ... elle n'en éprouvai aucun ... mais alors pas le moindre ... et alors là bien sur ... cette idée de punition ... d'un péché quelquonque ... ou de tous ensemble ... ou sans raison ... pour soi'même ... chose qu'on admet volontier ... cette idée de punition ... puis chassée ... ainsi de suite ... vains raisonements ... avec pour finir une autre idée ... oh bien après ... brusque illumination ... tout aussi bête au fond mais tellement elle ... en un sens ... l'idée qu'elle ferait peut être bien de ... de gémir ... temps en temps ... mais rien à faire ... vice de charactère... ou bien la machine ... plutot la machine ... tellement déconectée ... jamais reçu le message ... ou incapable de réagir ...crier au secour par exmple pas question ... des fois que ça lui chanterait ... crier ( elle crie) puis écouter (elle écoute) ... silence de mort ... doux silence de tombe ... allez savoir pourquoi ... et maintenant le flot continu ... alle qui n'avait jamais ... au contraire ... pratiquement muette ... toute sa vie ... à se demander comment ... quel miracle ... elle a put survivre ... là voilà qui ne peut arréter ... Imaginez ! ne peut arreter le flot ... la lutte pour le saisir ... attrapez le fil ... et le cerveau comme une prière ... quelque part la prière ... plein délire là aussi ... à voiloir y trouver un sens ... ou y mettre une fin ... tous les jours de sa vie ... jour après jours ... les yeux dans le vide ... halte et vide à nouveau ... ainsi de suite ... à la dérive ... dans le vide ... essayer aileur ... happer ailleurs ... au vide suivant ... impossible continuer ... dieu est amour ... elle sera sauvée ... brusque illumination ... petit bout de rien ... au monde avant l'heure ... point d'amour ... au moins ça ... muette toute sa vie ... pratiquement muette ... même à elle meme ... jamais à haute voix ... des fois brusque envie ... deux trois fois l'an ... toujours l'hivers allez savoir pourquoi ... brusques envies de raconter ... alors sortir comme une folle se jeter sur le premier venu ... la cuvette la plus proche ... s'y vider ... flot continu ... sans queue ni tête ... jusqu'à ce qu'elle voit cette tête qu'on fait ... ce regard ... alors mourir de honte ... rentrer dans son trou ... et maintenant ... maintenant de plus en plus vite ... les mots... le cerveau ... happant à vide ... happer ailleurs ...et tout le temps la prière ... quelque part la prière ... pour que tout s'arrète ... et pas de réponse ... ou pas entendue ... trop faible ... ainsi de suite ... pas lacher ... essayer toujours ... ne sachant ce que c'est qu'elle essai ... ce que c'est qu'il faut essayer ... tout le corp comme en allé ... rien que la bouche ... comme folle ... ainsi de suite
# Posté le dimanche 18 mai 2008 11:07
Modifié le dimanche 01 juin 2008 08:02

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Et ce ne fut pas de la polygamie mais l'erreur fatale de l'abandon et du besoin irrémédiable d'errance, ce semblant de liberté. Le vice malheureux de l'adultère...

Rideau
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# Posté le samedi 26 janvier 2008 16:42
Modifié le dimanche 27 janvier 2008 07:39

Par hasard, plus jamais autrement que par hasard.

Par hasard, plus jamais autrement que par hasard.
Du moment qu'il n'arrive rien, la mémoire reste infernale de ce qui ne se passe pas.
Ultime soirée; pulsions d'émois sataniques au beau milieu d'insomnies démunies de raison, regard glacé à travers une pupille désséchée, douleur intenable de suite de remous paradoxaux faisant à jamais divaguer la passion, crane pris fervement entre deux mains, cris strident, attente infernale du reveil qui n'arrive pas, l'ultime étreinte, l'écoerante. Vomis, ou envie . Peu importe.
Cela est répugnant. Un cadavre rongé par des vers névrosé ... ou plutot le funeste adieu étouffé dans une bouteille de mauvais rome jetée ativement, sans une larme natuerelement, pas de sentiments, trop compliqué, de la baie dévastée de laquelle s'éloigne le navire de l'aimé, même sans sentiments cela finit toujours par arriver.
Regard perdus. L'encre se lève, parallelement aux espoirs d'union éternelle inombrablement répétés. Voile blanche, bien que salie, salie par les méfaits du temps évidement, toujours le temps, ce salaud, s'effaça à l'horizon, elle, elle resta seule une rose à la main, fit couler le sang de son frêle poignet avec l'unique épine qu'il n'avait pas pris soin d'oter, ce connard, et se brula les yeux avec l'eau salée.
L'immobilité, paralisie perfide de tout moyen de déplacement, meme par les mots, vaut mieux s'en méfier, tant mieux, l'usage est toujours nocif, pire que la drogue, mieux que rien, agenoullée jusqu'à appercevoir uniquement la couleur fade du linceuil déposé sur un amour trop fort, enfoncé bien profond, toujours dans l'exces, leur amour, conerie, pas d'amour qui tienne.
Elle se jura, encore connerie, jamais jurer, surtout jamais jurer, de ne plus jamais être celle qui reste et passa ses nuits à attendre la mort, finissant ainsi tout de meme par rester, pensant que l'effroyable l'embrasserait au milieu d'un profond someil emportant ainsi, dans sa course effrenée vers les enfers, toute l'innocence dont regorge inlassablement ses rêves pleins d'espoirs.
Et dès lors chaque matin lui apparu comme un suplice insupportable, effroyable.
Et chaque matin elle pleura, ne parvenant même plus à appercevoir sa face ravagée par le temps, l'absence ... la vie, et / ou tout ce qui s'en suit.
Et un matin, lendemain d'une nuit comme tant d'autre bercée par de lourde crises aux rytme nauséabond du métronome du vice de sa douleur, l'idée lui vint que morte elle l'était déjà, et que l'attente inespérée l'avait enfourché par surprise, par derrière, en traitre, toute ces choses qu'elles connaissait, pour les avoir subit.
Elle se leva et explosa de rire, jaune ou mauvais, rongé jusqu'aux os par cette folie destructrice de l'aimante délaissé, de celle qui aime sans limite, de celle qu'on aime sans retour, de celle qui fait des morts et qui oubli.
RIDEAU DECHIRE, ACTEURS ANOREXIQUES, BOULIMIQUES, DROGUES, MOURANTS, AU CHOIX, PAS DE SALLE, PAS DE VIE, TOUJOURS PAS DE SENTIMENTS.



# Posté le samedi 26 janvier 2008 16:37
Modifié le vendredi 08 février 2008 15:32

C'est pas quand le rideau tombe que le spectacle est fini.

C'est beaucoup plus facile de parler de quelque chose que l'on métrise mal, dont on ne connai pas les multiples remous incontrollables et les profondeurs intimes inconnues parsque tout est alors simple, plus ou moins, en tout cas, métrisable. Cest après que les mots bloquent, pour finalement ne pas sortir, refusant obstinément de se courber devant ces évidences infantiles et imposées. Nos utopies se rapprochent, je te l'avait promis souviens toi, et mes yeux se ferment, tout défile et le spectacle me coupe le souffle, c'est beau crois moi, nous l'étions. Un coup de poignard à l'invere du coté droit, le coup du traitre, j'en pleurerai. Nos délires et nos frénésies s'accroient, je n'arrive plus à m'endormir seule, je me réveille en sueur ne sachant l'origine de ce malaître ni trouver le moment propice pour reprendre mon soufle, l'ultime. Cette vie entière que nous n'avons pas vécue, ce Dieu qui t'a fait baisser la tête, notre âme que j'ai refusé de vendre, tout a une fin sauf quand il y a une suite, la terre serai-t'elle trouée pour que tu ai ainsi soudainement disparu . La plaie était ouverte mais sans l'acide que tu y as versé ce ne serait à présent qu'un mauvais souvenir, et puisque aucun souvenir ne l'est nous chanterions surement encore, tu sais comme avant, quand je te disait des belles phrases hachurées de gros mots exprès parsque ça t'énervai, je te disai qu'on était libre et là tu baissai la tête, comme si d'avance tu savais. C'était pas la volonté qui manquait, apocalipse de notre amour, le ciel devint rouge, les uns après les autres ils s'écroulèrent. Nous sommes resté là à observer ce spectacle d'abandon, de ruines, de décès et d'absence, mes yeux s'écarquillant devant la passion destructrice qui nous empara, cette action qui fit avancer l'histoire, nous, héros de ce tourmen.
Faut pas m'en vouloir comme ça, à force de te chercher j'ai refais le monde, tu devais bien être quelque part alors j'ai inventé des endroits où j'aurai pu te trouver, tous magnifiques crois moi, et j'ai rempli mes mers de larmes, comme Dieu l'avait déja fait avant moi. Je croyai juste qu'on avait tous notre propre soleil, 'asaptant a notre propre désir de chaleur, en vérité il n'en existe qu'un et à force de l'examiner, ultime erreur de ma création, il m'a cramé les yeux. Tu peux revenir sans crainte, je ne te verrai pas. Je ne vois plus rien d'autre que mes illusions, et tant que je resterai îvre tout ira bien.
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# Posté le samedi 05 janvier 2008 17:58
Modifié le samedi 05 janvier 2008 19:55

Like a king.

Like a king.
Je n'arrive plus a écrire et ne sais plus parler.
Dieu faite que l'ivresse vienne!
-Ou que le ciel s'écroule-
# Posté le samedi 15 septembre 2007 17:16
Modifié le dimanche 27 janvier 2008 09:12